En effet, il ne faut pas perdre de
vue que le soubassement du perfectionnement continu des moyens
de transport est, en très grande partie, un soucis économique
car il s'agit le plus souvent de préoccupations de réduction
du coût de transport dans la chaîne de production
et diminuer donc son poids dans le prix de vente.
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Dès lors, le transport apparaît
sous sa véritable fonction d'intervenant indispensable
tant il est intimement liée aux échanges
commerciaux aussi bien en amont qu'en aval de la production.
A ce titre, le transport est unanimement comparé
à un "moteur", sans lequel la machine
économique ne peut "tourner". C'est
en fait un véritable poumon de toute économie
nationale et un fidèle baromètre des échanges
commerciaux.
Au niveau macro-économique, cet objectif dynamique
de réduction des coûts directs est souvent
associé à des actions d'organisation,
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de régulation et de réglementation
destinées à mieux encadrer l'activité
de transport ainsi que par la mise en place de systèmes
de coordination, de contrôle, de mesure et de suivi
dont le but essentiel est l'amélioration du taux d'utilisation
des moyens.
En fait, c'est dans ce type d'organisation qu'il faudra chercher
la réponse aux multiples problèmes du secteur
des transports routiers de marchandises. Il faut créer
un lieu fédérateur de rencontre de l'offre et
de la demande. Un lieu de passage "obligatoire"
pour tous. Cette organisation, en plus de la statique rapide
et complète, permettra la professionnalisation efficace
des opérateurs, facilitera la coordination, les contrôles
et le suivi ainsi que la normalisation des documents de transport.
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